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Comment réussir et utiliser son bilan carbone ?

  • il y a 9 heures
  • 10 min de lecture

Vous voulez mieux comprendre ce qu’est un bilan carbone et ce à quoi il faut être attentif lorsqu’une entreprise décide d’entreprendre une telle démarche? Vous êtes au bon endroit.

Dans un contexte où les attentes des parties prenantes se renforcent, comprendre et maîtriser son impact climatique devient un enjeu incontournable pour toute organisation.


Qu'est-ce qu'un bilan carbone ?


Le bilan carbone d'une entreprise consiste à mesurer la quantité totale de gaz à effet de serre (GES) émise par une organisation sur une période donnée, généralement une année. L'ensemble des six gaz à effet de serre identifiés par le Protocole de Kyoto (CO₂, CH₄, N₂O, HFC, PFC et SF₆) sont normalement pris en compte, puis convertis en équivalent CO₂ (ou CO₂e) pour permettre une comptabilité homogène. [1]


L'idée de base du bilan carbone est très simple : 

multiplier chaque activité de l’entreprise par un facteur d'émission pour obtenir les émissions totales des activités


Par exemple, si votre entreprise consomme 1000 litres de diesel, vous multipliez cette consommation par le facteur d'émission du diesel (environ 2,7 kg CO₂e/litre) pour obtenir les émissions associées (2’700 kgCO₂e). [2]


La complexité réside dans le travail de collecte nécessaire pour obtenir toutes les données d'activité pertinentes et dans le choix des facteurs d'émission les plus représentatifs de la réalité opérationnelle. [2]


Pourquoi faire un bilan carbone


Les principaux avantages de réaliser un bilan carbone et son plan d’action sont :

  • de gagner en résilience face aux incertitudes d’approvisionnement en énergie et en matières premières

  • de réduire plus efficacement l’impact climatique

  • d’optimiser des coûts en révélant des pistes d’économies d’énergie et en anticipant les réglementations futures, comme les taxes carbone

  • de renforcer l’image responsable


Les trois périmètres du bilan carbone : scope 1, 2 et 3


Pour structurer l'analyse et garantir son exhaustivité, le bilan carbone divise les émissions en trois périmètres distincts, appelés "scopes" :


Scope 1 : Les émissions directes


Le scope 1 englobe toutes les émissions de gaz à effet de serre directes, c'est-à-dire celles provenant de sources détenues ou contrôlées par l'entreprise. Cela inclut notamment la combustion issue des chaudières et des véhicules de l'entreprise, et les émissions issues de procédés industriels. [3]



Scope 2 : Les émissions indirectes liées à l'énergie


Le scope 2 couvre les émissions indirectes liées à la consommation d'énergie achetée : électricité, vapeur, chaleur ou refroidissement. Ces émissions se produisent physiquement au niveau des centrales de production énergétique, mais sont comptabilisées par l'entreprise consommatrice. [4]


Pour le scope 2, et plus particulièrement pour la comptabilisation des émissions liées à l’électricité, la bonne pratique consiste à publier les émissions selon deux méthodes : "location-based" et "market-based". 


La méthode “location-based” reflète la réalité physique de l’impact de la consommation d’électricité. en utilisant l'intensité carbone moyenne du réseau électrique local. Par exemple en utilisant le facteur d’émission moyen du mix électrique suisse. 

Tandis que la méthode “market-based” permet de valoriser les achats d'électricité verte ou les accords contractuels effectués par l’entreprise (PPA) en appliquant les facteurs d'émission contractuels spécifiques aux fournisseurs.[5]


Prenons un exemple pour mieux comprendre :

Une entreprise basée en Suisse consomme 100’000 kWh par an. 

Approche “location-based” : le facteur d’émission liée à la consommation d’électricité en Suisse est utilisé : 0.055 kgCO2e/kWh. Ce qui donne des émissions de 100’000 x 0.055 = 5’500 kgCO2e. [19]

Approche “market based” : l’entreprise a un contrat d’électricité verte avec son fournisseur et utilise son facteur d’émission de 0,0024 kgCO2e/kWh. Ce qui donne des émissions associées de 100’000 kWh x 0,0024 = 240 kgCO2e. [20]


Il peut donc y avoir une grande différence entre les deux approches, raison pour laquelle il faut rester vigilant dans l’interprétation des émissions d’une entreprise qui ne publie que son scope 2 en “market-based”. 


  

Scope 3 : Toutes les autres émissions indirectes


Le scope 3 représente souvent la part la plus importante des émissions d'une entreprise - généralement 70% à 90% du total. Il inclut toutes les autres émissions indirectes de la chaîne de valeur des activités de l’entreprise, en amont comme en aval : achats de biens et services, transport, conditionnement et distribution, déplacements professionnels, utilisation des produits vendus, traitement des déchets, etc. [6]


L’entreprise ne possède pas toujours des leviers direct sur ces émissions mais de par son influence (ses décisions d’achats, les partenariats, les contrats), elle peut fortement influencer ses fournisseurs et clients à améliorer leurs impacts. 


Le GHG Protocol structure le scope 3 en 15 catégories spécifiques pour faciliter l'analyse et le suivi. [7]



Les référentiels méthodologiques


Plusieurs référentiels internationalement reconnus permettent de réaliser un bilan carbone. Les trois principaux sont :


Le GHG Protocol


Le GHG Protocol (Greenhouse Gas Protocol) est le référentiel le plus utilisé au niveau international. Il offre un cadre détaillé, volontaire et flexible, particulièrement adapté aux entreprises. Il fournit des méthodes de calcul précises pour chaque scope et dispose d'un écosystème d'outils sectoriels développés. [2]


La méthode Bilan Carbone®


Développée par l'ADEME en France, cette méthode se veut plus exhaustive et encadrante que le GHG Protocol. Elle impose l'inclusion de toutes les émissions significatives et met l'accent sur l'accompagnement post-bilan avec des outils d'aide à la décision pour le plan d'action.[8]


La norme ISO 14064


Cette norme internationale adopte une approche plus procédurale et exige une vérification par un organisme indépendant . Elle se distingue par des exigences de certification plus strictes et des lignes directrices plus claires sur les émissions de scope 3. [9]


Comment utiliser le bilan carbone pour réduire son impact climatique ?


L'intérêt premier d'un bilan carbone réside dans sa capacité à identifier les postes d'émissions les plus significatifs pour orienter efficacement les efforts de réduction. Le bilan carbone n'a pas vocation à être une mesure 100% précise de l'impact climatique d'une entreprise. En effet, en fonction des hypothèses et de la qualité des données collectées, il existe inévitablement un degré d’incertitude. [2]


Définir des objectifs climatiques alignés


La bonne pratique consiste à se fixer des objectifs climatiques en lien avec le plan d'action validé. Cette approche permet de définir des objectifs structurés et atteignables, renforçant ainsi la crédibilité de la démarche climatique. Une fois le bilan carbone de l'entreprise établi, l'organisation peut s'aider d'outils pour garantir la crédibilité de son plan d'action. L'initiative Science Based Targets (SBTi) propose par exemple une méthodologie pour aligner les objectifs de l'entreprise sur les exigences scientifiques de limitation du réchauffement à 1,5°C. [13]


Alterna recommande cependant de concentrer les ressources de l’entreprise sur la mise en œuvre des actions à impact positif plutôt que sur la définition des objectifs.



Prioriser les actions selon leur potentiel d'impact


Une fois les résultats du bilan carbone obtenus, l'entreprise bénéficie d’une cartographie de ses émissions par activité et peut ainsi identifier ses "hotspots" - les postes représentant la majeure partie de son empreinte carbone. Cette analyse permet de cibler les activités ayant le plus d'impact afin de réaliser des actions permettant de réduire l'empreinte carbone le plus efficacement possible. Agir partout en même temps se révèle souvent être chronophage et peut efficace, c’est donc là que choisir ses meilleurs leviers d’actions prend tout son sens. [10] 



Élaborer un plan d'action structuré


Réaliser un bilan carbone ne permet pas en soi d'améliorer l'impact de l'entreprise sur le climat, ce n’est que la première étape d’analyse. Pour qu'il ait un impact positif, il faut qu'il soit accompagné d'un plan d'action validé et mis en œuvre. Ce plan doit hiérarchiser les actions en commençant par celles offrant le meilleur ratio impact-ressources nécessaires. Une matrice effort ou coûts vs réduction carbone permet de visualiser les actions qui ont le meilleur potentiel. [11]


Il est recommandé d’inclure dans le plan d'action des actions immédiates (réductions rapides sur les postes significatifs), des actions stratégiques (transformation du modèle économique à long terme), et des actions d'amélioration de la démarche (précision des données, montée en maturité pour le suivi du bilan carbone et son plan d’action associé). [12]



Assurer un suivi régulier


La bonne pratique consiste à refaire un bilan carbone selon une périodicité régulière - par exemple annuelle - afin de comprendre l'évolution de l'impact climatique. Ce suivi permet de visualiser l'efficacité des actions mises en place et de comparer les progrès avec les objectifs fixés. Une façon de faciliter la mise à jour annuelle est de convenir d’un fichier de collecte structuré et simple à remplir pour toutes les personnes impliquées de façon à facilement reproduire l’exercice. [14]


Collecte des données et choix des facteurs d'émission

Sources de données privilégiées


L'idéal pour obtenir un facteur d'émission proche de la réalité consiste à avoir directement l'information de la part du fournisseur. Cette approche "primaire" offre la meilleure représentativité des émissions réelles.[17]


Lorsque cette information n'est pas disponible, il existe des bases de données de facteurs d'émission reconnues : la Base Carbone (ADEME), Ecoinvent pour les données de cycle de vie, ou Mobitool pour les transports en Suisse. Le choix de la base dépend du type d'activité et de la précision recherchée.[18]


Organisation de la collecte


La réussite du bilan carbone repose principalement sur l'organisation mise en place pour la collecte des données. Il faut identifier les responsables par périmètre, définir des processus de validation, et établir une responsabilité claire de la collecte des données dans les différents services (achats, gestion des infrastructures, RH, finance, etc.).


Bonnes et mauvaises pratiques du bilan carbone


✅ Bonnes pratiques


Périmètre et exhaustivité :

  • Inclure toutes les émissions (au minimum toutes les émissions significatives) en particulier celles du scope 3

  • Faire preuve de transparence dans le périmètre et les hypothèses utilisées

  • Privilégier l'exhaustivité à la précision absolue sur des postes mineurs


Méthodologie et reporting :

  • Publier les résultats selon le GHG Protocol en détaillant par scope et par catégorie 

  • Pour le scope 2, publier les émissions en location-based ET market-based

  • S'appuyer sur des référentiels reconnus (GHG Protocol, Bilan Carbone®, ISO 14064)


Facteurs d'émission :

  • Privilégier les données fournisseurs quand disponibles

  • Utiliser des bases de données reconnues : Base Carbone, Ecoinvent, Mobitool

  • Documenter les sources et hypothèses pour chaque facteur utilisé


Communication et suivi :

  • Rendre les résultats accessibles au public

  • Créer une infographie ou un résumé facilement compréhensible

  • Refaire le bilan selon une périodicité régulière (idéalement annuelle)


Plan d'action :

  • Élaborer un plan d'action priorisé par ratio impact/ressources

  • Fixer des objectifs climatiques cohérents avec le plan d'action

  • Intégrer des objectifs compatibles Science Based Targets lorsque cela est pertinent


Exemple de bonne pratique :

Dans la communication de son bilan carbone, cette entreprise a de nombreuses bonnes pratiques, notamment la publication des émissions absolues par scope, l’historique sur trois ans de l’évolution des émissions, l’objectif basé sur la science qu’ils se sont fixés, ainsi que la contribution de chaque actions qu’ils envisagent pour atteindre cet objectif. [21]


❌ Mauvaises pratiques


Méthodologiques :

  • Passer trop de temps à débattre dans quel scope catégoriser des émissions au lieu de se concentrer sur leur comptabilisation

  • Exclure le scope 3 ou des catégories significatives sans justification

  • Utiliser uniquement la méthode market-based pour le scope 2


Qualité des données :

  • Se contenter de facteurs d'émission génériques quand il est possible d’obtenir des données spécifiques 

  • Ne pas documenter les hypothèses et sources utilisées

  • Négliger la validation et la cohérence des données collectées, y compris d’une année à l’autre. Pour cela un contrôle externe peut être précieux.


Démarche globale :

  • Réaliser le bilan comme un exercice isolé sans plan d'action

  • Fixer des objectifs déconnectés de la réalité opérationnelle

  • Communiquer sur un objectif très ambitieux (par exemple “net-zero), sans trajectoire de réduction crédible

  • Ne pas impliquer les équipes opérationnelles dans la démarche


Exemple de mauvaise pratique :

Certaines banques communiquent uniquement sur leurs émissions opérationnelles, alors que leurs émissions financées (scope 3 catégorie 15) représentent en général plus de 99% de leur impact climatique. Ainsi la catégorie d’émission la plus significative n’est pas incluse dans leur bilan carbone. 


Conclusion


Le bilan carbone constitue le point de départ incontournable de toute stratégie climatique d'entreprise. Au-delà de l'exercice de comptabilisation, il révèle les leviers d'action les plus impactants et permet de construire et suivre une trajectoire de décarbonation crédible et atteignable.


Réaliser cet exercice apporte également une vision d’ensemble intéressante pour toute entreprise qui se lance dans la démarche. Par exemple, cela donne indirectement un suivi d’indicateurs ayant un impact financier important pour l’entreprise. Notamment : la quantité de combustible fossile, la quantité d’électricité, l’indice de dépense chaleur d’un bâtiment, les volumes d’achats auprès d’un fournisseur ou organisme en particulier, le nombre de km effectué par les collaborateurs, l’impact d’un plan de mobilité etc… 


Dans un contexte réglementaire en évolution constante, la maîtrise de son bilan carbone constitue désormais un véritable avantage stratégique. Les entreprises qui s'engagent dans cette démarche avec rigueur et transparence se positionnent favorablement dans l'économie décarbonée de demain.


La réussite de cette démarche repose sur trois piliers :

  • une méthodologie rigoureuse respectant les standards internationaux,

  • une organisation efficace pour la collecte et le suivi des données,

  • et surtout un plan d'action concret pour transformer les constats en actions tangibles.



Sources :

[1] Optima Energie, consulté le 03.10.2025, "Bilan Carbone Scope 1, 2 et 3 : Guide Complet en 2025" https://www.optima-energie.fr/blog/conseil-energie/bilan-carbone-scope-1-2-3/optima-energie

[2] Orki, consulté le 03.10.2025, "Comparaison des méthodologies : GHG Protocol vs. Bilan Carbone" https://orki.green/article/comparaison-des-methodologies-ghg-protocol-vs-bilan-carbone 

[3] Circularise, consulté le 03.10.2025, "Scope 1, 2, 3 emissions explained" https://www.circularise.com/blogs/scope-1-2-3-emissions-explainedcircularise

[4] GHG Protocol, consulté le 03.10.2025, "Corporate Standard Frequently Asked Questions" https://ghgprotocol.org/corporate-standard-frequently-asked-questionsghgprotocol

[5] Sweep, consulté le 03.10.2025, "Comment calculer les émissions liées à l'électricité ?" https://www.sweep.net/fr/guides/rapports-bases-sur-la-localisation-ou-sur-le-marchesweep

[7] GHG Protocol, consulté le 03.10.2025, "Scope 3 Calculation Guidance" https://ghgprotocol.org/scope-3-calculation-guidance-2ghgprotocol

[8] Tapio, consulté le 03.10.2025, "Bilan Carbone et GHG Protocol : différences et comment choisir" https://www.tapio.eco/fr/blog/les-differences-entre-le-ghg-protocol-et-le-bilan-carbone/tapio

[9] Azeus Convene, consulté le 03.10.2025, "ISO 14064 Explained: Simplifying GHG Accounting and Verification" https://www.azeusconvene.com/esg/articles/iso-14064azeusconvene

[10] D-Carbonize, consulté le 03.10.2025, "Plan d'action après un Bilan Carbone : Étapes Clés" https://d-carbonize.eu/fr/bilan-carbone/plan-action/d-carbonize

[11] TakeAir, consulté le 03.10.2025, "Plan d'action bilan carbone : 8 étapes pour réussir la démarche" https://www.takeair.fr/blog/bilan-carbone/plan-daction-bilan-carbone/takeair

[12] Association Bilan Carbone, consulté le 03.10.2025, "Construction du plan d'action" https://www.bilancarbone-methode.com/5-plan-de-transition/5.2-construction-du-plan-dactionbilancarbone-methode

[13] Sustainable Switzerland, consulté le 03.10.2025, "SBTi – Une base scientifique pour les objectifs climatiques" https://sustainableswitzerland.ch/fr/sbtisustainableswitzerland

[14] Hellio, consulté le 03.10.2025, "Bilan Carbone® : définition, méthode, foire aux questions" https://www.hellio.com/actualites/conseils/bilan-carbonehellio

[15] Portail RSE, consulté le 03.10.2025, "CSRD : comprendre la directive européenne et ses enjeux pour la durabilité" https://portail-rse.beta.gouv.fr/csrd/csrd-comprendre-la-directive-europeenne-et-ses-enjeux-pour-la-durabilite/portail-rse.beta

[16] Carbone 4, consulté le 03.10.2025, "État des lieux du reporting carbone des entreprises dans le monde" https://www.carbone4.com/files/wp-content/uploads/2016/09/CARBONE4-reporting-carbone-des-entreprises-dans-le-monde-FR.pdfcarbone4

[17] Canton de Vaud, consulté le 03.10.2025, "Mobitool Liste des facteurs énergétiques et environnementaux" https://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/themes/mobilite/planification/observatoire/monitoring/Fiche_donnees13.pdfvd

[18] Canton de Vaud, consulté le 03.10.2025, "Bilan des émissions de gaz à effet de serre du territoire vaudois" https://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/themes/environnement/climat/fichiers_pdf/VD_BilanGES_Territoire_Rapport_FINAL.pdfvd


Autres sources pour aller plus loin :


GHG Protocol, consulté le 03.10.2025, "FAQ Scope 3 emissions" https://ghgprotocol.org/sites/default/files/2022-12/FAQ.pdfghgprotocol

Hellio, consulté le 03.10.2025, "Scope 3 du bilan carbone : périmètre et méthode de calcul" https://www.hellio.com/actualites/conseils/scope-3-bilan-carbonehellio

AMF France, consulté le 03.10.2025, "Le reporting de durabilité CSRD : se préparer aux obligations" https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/dossiers-thematiques/le-reporting-de-durabilite-csrdamf-france

GHG Protocol, consulté le 03.10.2025, "GHG Protocol Scope 2 Guidance" https://ghgprotocol.org/sites/default/files/2022-12/Scope2_ExecSum_Final.pdfghgprotocol

BPI France, consulté le 03.10.2025, "SBTi (Science-Based Target Initiative), la norme Net Zéro pour les entreprises" https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/sbti-science-based-target-initiative-la-norme-net-zero-pour-les-entreprisesbigmedia.bpifrance

Greenly, consulté le 03.10.2025, "Réaliser un bilan carbone entreprise : méthode, objectifs" https://greenly.earth/blog/guide-entreprise/bilan-carbone-entreprise-methodegreenly

Aktio, consulté le 03.10.2025, "5 bonnes pratiques pour communiquer son empreinte carbone" https://www.aktio.cc/ressources/communiquer-sur-son-empreinte-carboneaktio

 
 
 

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